Dans destination finale, la mort poursuit un petit groupe de jeunes qui viennent d’échapper à un grave accident d’avion.
Quelques scènes sont marquantes, notamment celle du crash d’avion vue en rêve par Alex (Devon Sawa) et qui panique ensuite. Les moyens trouvés par la mort pour rattraper ses proies sont toutes inventives et plutôt amusantes. Un film qui voit également pas mal de têtes connues pour ses seconds rôles (Ali Larter en brune, Kerr Smith, Seann William Scott,..). Un scénario qui marche bien -et qui a l’avantage d’avoir permis de faire des "suites"..
La Boom 2
4 millions d’entrées pour La Boom, ça méritait bien de tenter une suite.
On reprend la même recette : Une Sophie Marceau un peu plus grande, une B.O bien lourde qui passe en boucle (Your Eyes), quelques nouveaux flirts, etc..
Loin d’être indispensable.
La Boum
La jeune Sophie Marceau rentre en 4e. Son obsession : trouver le prince charmant.. Elle se confie auprès de sa grand mère, qui lui prodigue de judicieux conseils. Pendant ce temps, le couple parental vacille..
Un énorme succès à l’époque pour ce film emblématique de toute une génération d’adolescents avec les boums, les cigarettes, les slows..
Vu aujourd’hui, le film a pris un bon coup de vieux : jeu d’acteur moyen, musique "Dream Is My Reality" en boucle qui devient insupportable, etc..
Crazy Stupid Love
Steeve Carell tombe de haut : Sa femme – la seule femme de sa vie – avec qui il est marié depuis plus de 20 ans demande le divorce. Il va devoir apprendre à séduire, en suivant les conseils de l’expérimenté Ryan Gosling (Drive) qui rentre chaque nuit avec une nouvelle fille.
Le scénario n’est pas terrible. Heureusement que les acteurs ne sont pas mauvais.
Steak
Monsieur Batignole
Durant la seconde guerre mondiale, Edmond Batignole (Gérard Jugnot), est un commerçant parisien qui comme les autres subit l’occupation allemande. Il ne prend pas parti et essaye de s’éviter les ennuis malgré les injustices dont il est témoin, même si il supporte mal les agissement de sa femme (Michèle Garcia) qui le pousse à profiter de la situation et surtout de son futur gendre (Jean-Paul Rouve), collabo assumé. Mais lorsqu’un petit enfant juif (Simon Bernstein) sonne à sa porte, il va décider de tout faire pour lui venir en aide, même si pour cela il doit quitter sa petite situation confortable.
On peut apprécier la morale "humaine" de l’histoire (la solidarité mérite qu’on sacrifie son confort personnel). Mais le jeu des acteurs est parfois trop exagéré, les personnages trop proches de la caricature.
