Pour le pire et pour le meilleur

 Un scénario grand public servi un Jack Nicholson au top de son art (oscar du meilleur acteur en 1997).
Celui joue le rôle d’un écrivain psychotique irascible, qui maltraite ses voisins mais s’attache à Helen Hunt, une mère célibataire loin d’être excentrique.
Il faut dire que Nicholson joue très bien le grain de folie (voir absolument Vol au dessus d’un nid de coucou).
Dommage que le soufflet retombe dans la deuxième partie du film, qui s’apparente à une comédie romantique classique.

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