Jacques Mayol – L’homme dauphin

jacques mayol - la mortDocumentaire sur Jacques Mayol, le français qui a inspiré le film Le Grand Bleu.
On en apprend d’avantage sur l’homme. Son mode de vie, très axé sur l’aventure, sa mentalité, sa famille -et notamment ses 2 enfants dont il s’est peu occupé- , les blessures qui l’ont forgé, son record du monde (plongée en apnée à 100m de profondeur) accompagné par ses exercices physiques et sa pratique du yoga.
Un homme qui a beaucoup voyagé, et surtout un esprit libre, qui reste inspirant sur plusieurs aspects.

Publicités

Minuit dans le jardin du bien et du mal

Minuit dans le jardin du bien et du malUn bon Kevin Spacey comme d’habitude mais une histoire lente a se mettre en place, avec beaucoup d’éléments superflus. Les personnages homos ou bisexuels sont surjoués. L’hetero quand a lui seduit la belle blonde sans trop d’effort. L’intérêt se concentre dans un coup de théâtre lors du procès (preuve autour de la légitime défense). Quant a la partie vaudou, c’est tellement ridicule quand ca en est risible. Décevant de la part de Clint Eastwood.

Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur

arthurUn héros qui se prend pour le Roi du monde, et qui finit par le devenir…
J’avais revu il y a quelques temps le Spartacus de Kubrick avec Kirk Douglas. Le héros y était modeste, respectait les femmes, ne se considérait pas meilleur que les autres, et risquait sa vie pour l’honneur, pour une injustice dont il a été le témoin.
Le Arthur de Guy Richie est un proxenète assumé, qui n’hésite pas à arnaquer, se prend pour le nombril du monde. Il est le plus fort, le plus malin, et entend bien le faire savoir. En plus de prendre les autres de haut, il voit les femmes comme des objets à protèger ou qu’on harcèle lourdement lorsqu’on essaye de les séduire.
Les temps ont changés, les valeurs aussi. Cet Arthur est loin d’être exemplaire, et sa personnalité me dérange.
Quant au film, je mets une note de 4/10 pour l’intro en acceléré sur l’enfance Arthur, mais lorsqu’arrivent les scènes d’action, ca sature literalement au niveau du son et de l’image.
Vous êtes prévenus.

Palace Beach Hotel

palace-beach-hotelDes soldats français de retours d’Afghanistan en escale pour quelques jours dans un hôtel à Chypre. Les personnages sont caricaturaux, avec le duo du méchant soldat maltraitant son camarade suicidaire, les personnages féminin sont toutes jeunes et jolie, le haut gradé est sympathique et respecté.. Sur fond d’enquête sur un événement traumatique, c’est la loi du silence qu’on découvre, une loi qui arrange bien les gradés qui ne veulent surtout pas faire de vague.
Dans le scénario, on a de l’amour, de la trahison, de la violence, du mensonge.. ça part dans tous les sens et le rendu final est tout de même assez grossier quand on compare au film danois A War qui était plus réaliste psychologiquement. C’est dommage.

Tout de suite, maintenant

tout-de-suite-maintenantUn film français avec une intrigue mêlant histoire de famille, histoire d’amour, et conflits d’intérêt dans la haute finance. Le casting donne le premier rôle à Agathe Bonitzer, fille du réalisateur, pourquoi pas, mais dont les postures sont souvent trop passives (une voix frêle, elle baisse les yeux) pour une jeune femme qui est décrite comme prête à tous les coups bas pour gravir les échelons de son entreprise. Lambert Wilson est très bon en dirigeant hautain et manipulateur, Vincent Lacoste en jeune issu de la classe populaire aussi, bien qu’il colle davantage aux personnages de baba-cool comme dans Hippocrate, mais au niveau du scénario, ça manque de crédibilité.
On ne comprend pas vraiment que cette jeune femme pourtant futée ne cherche pas à en savoir davantage à propos du passé de son père. Elle constate rapidement qu’il y a un secret autour d’elle, mais elle n’entreprend aucune demarche auprès de son père pour en savoir plus..
On a beau être douée et ambitieuse, il est compliqué de gravir les échelons aussi rapidement, haute finance ou pas, avec ou sans coups bas.
Quant au titre, c’est la caricature du titre de film français : imagé, mais sans relation directe avec l’histoire en elle-même.
Un peu déçu donc, car le milieu de la haute finance m’intéresse, et avec ce casting il y avait du potentiel.

 

La Conquête

conquete-sarkozyCe film revient sur les années 2002 – 2007, durant lesquels Nicolas Sarkozy -interprété par Denis Podalydès- a gravi les échelons politiques pour parvenir au sommet et devenir Président de la République.
Denis Podalydès s’en sort bien. Bernard Le Coq -dans le rôle de Jacques Chirac- aussi. Mais pour les autres protagonistes de l’histoire, on voit d’avantage les acteurs faisant des imitations que les personnages à l’action.
Les dialogues semblent trop directs pour être crédibles, et finalement Sarkozy -que je ne tiens pas particulièrement dans mon cœur- s’en sort avec la tête haute, surclassant ‘naturellement’ ses compétiteurs.
Bof donc. Mieux que cette biographie sélective, intéressez-vous au documentaire Le President et le Dictateur, ou au reportage d’Envoyé Spécial sur l’affaire Bygmalion (dispo sur youtube) qui nous donne à voir un autre aspect du personnage.