Pirates des Caraïbes : la Malédiction du Black Pearl

Au premier visionnage, on trouve que Johnny Depp a un petit air provocant qui fait le charme du film.

La deuxième fois, le personnage de Jack Sparrow devient agaçant.

La troisième fois.. il n’y aura pas de troisième fois..

Publicités

La Guerre des cerveaux de Bernard Lenteric

Roman
Des savants deviennent soudain victimes de crises de folie meurtrières..
Pourquoi ?
Qui est derrière tout ça ?

Mon Pote

Film passé inaperçu.

Comme l’indique le titre : l’histoire est celle de 2 hommes se lient d’amitié.

Pas convaincu par le casting (Benoit Magimel inexpressif comme à son habitude, Édouard Baer meilleur dans les comédies second degré) et encore moins par la musique (air ringard au piano composé par Calogero).

J’ai tout de même aimé le personnage de Baer, qui donne la priorité à l’humain au grand dam de son comptable (« Ce ne sont que des chiffres »)

Idem de jolis plans tournés en extérieur dans Paris.

Mais décevant dans l’ensemble.

Hush – En route vers l’enfer

Une bonne surprise.
Du suspense bien dense pendant toute la durée du film.
L’histoire a le mérite d’être assez crédible, ce qui est plutôt rare dans les films d’angoisse actuels.
Pour le coté prévisible, on a déjà vu mieux, mais Hush reste un bon film dans son genre.

9

L’idée de départ est bien trouvée : de petites créatures, issues du dernier souffle d’un scientifique, se retrouvent livrées à elles même.
L’image est soignée mais le scénario est un peu plat.
Plus on avance dans le film, plus on est déçu.
Et on finit en apothéose sur une scène mystique où les âmes des poupées se réunissent pour s’envoler les unes après les autres.
Pas très convaincant.

Kenny Powers – Eastbound & Down

Kenny Powers est l’archétype de l’américain que nous -europééns- détestons : il est grossier, parle fort, et rabaisse les gens autour de lui à longueur de journée : seule sa personne lui importe.

Avec cette attitude, il se retrouve souvent dans des situations pathétiques.

Par pitié ou « admiration » d’un personnage si entier, on en vient tout de même à s’attacher à lui.

Une série qui ne fait pas dans la finesse, mais qui passe très bien.