Mark Karpelès – Le baron du Bitcoin

mark karpeles jeuneDocumentaire diffusé sur 13ème Rue, qui nous permet d’en savoir plus sur Mark Karpelès, le fondateur de la plateforme d’échange de Bitcoin « Mt. Gox », numéro du secteur, jusqu’au dépôt de bilan.
Jeune surdoué qui code depuis tout petit, geek dans l’ame, qui s’investit  dans tout ce qui l’interesse, mais rebel vis à vis des règles du monde du travail.. Ce qui ne va pas l’empecher à 25 ans, de partir au Japon pour y fonder une famille, et une entreprise très prometteuse.
Est-il coupable d’avoir manipulé le cours du bitcoin ? c’est probable..
A-t-il détourné les 2,3 millions d’euros de dépôts en bitcoin qui ont disparus de son site ? J’en doute.
Le documentaire est un peu tapageur, mais permet de se faire une bonne idée du personnage et de la folie du Bitcoin.
Un personnage fascinant qu’on peut le suivre sur twitter : https://twitter.com/magicaltux

 

 

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The Incredible Jessica James

the incredible jessica jamesSe remettre d’une rupture. Pas évident de tourner la page, a moins de se remettre en selle en repartant sur une histoire légère, avec une personne entiere, honnête, franche, bienveillante et bien dans sa peau (du moins jusqu’a preuve du contraire).
2 acteurs de séries appréciées (Jessica Williams de True Blood et Chris O’Dowd, de IT Crowd) vivant un début de romance urbaine contemporaine, loin des mirages et des paillettes a la Disney, pour un choix, à mon avis, plus réaliste sans les grandes promesses qui font souvent office de mirages.
Un film produit par Netflix, divertissant.

Under the skin

under the skinUn film déroutant. Scarlett est une extra terrestre captivante, qui cible des proies humaines males, mais contrairement à La Mutante, ce n’est pas pour se reproduire, mais pour les faire se plonger dans un liquide visqueux. Points d’interrogation sur le pourquoi, le pour qui, le comment.
Dans une deuxième partie, elle a une prise de conscience, des envies d’ailleurs. Elle quitte son job subitement, un abandon de poste sans préavis, et on imagine que ca énerve un peu ceux qui comptait sur elle.
Le temps d’une etincelle, elle se prend pour une humaine, mais la réalité la rattrape.
Pour le final, le prédateur devient proie, et rappelant qu’il vaut mieux éviter de se balader seule dans une forêt quand tu as le corps de Scarlett.
On retiendra l’esthétique, avec des corps nus, non photoshopés, et des plans sur la nature écossaise, la mer, la forêt.
On bascule entre empathie pour l’humanité (l’enfant qui pleure, l’homme aspiré dans le bain visqueux, le défiguré qui croit etre dans un reve), et dégoût (scène d’agression).
Le film reste tres flou sur beaucoup de question, c’est un peu frustrant, mais il permet de prendre un peu de recul sur la condition humaine.
Intriguant.

Alien : Covenant

alien covenantOn sait à quoi s’attendre, et pourtant, comme d’habitude, ca marche. Michael Fassbender est parfait, les scènes dans l’espace sont très bien faites, l’implication grandissante de l’IA dans l’histoire n’est pas pour me déplaire. Bravo Ridley Scott.

OJ Simpson – made in america

oj simpson gantTableau complet sur OJ Simpson. Sa carrière de footballeur, le racisme et la brutalité policière aux états unis dans les années 1990, les disputes avec sa femme, le meurtre, et les différents procès.. jusqu’à sa condamnation..
Ce type est charmeur, charismatique, c’est un combattant, qui ne lâche pas prise.
Par contre, il n’est pas très réfléchi. Il agit à l’instinct, sans penser aux preuves qu’il laisse derrière lui, et dont la culpabilité saute aux yeux. De plus, il s’est fait roulé par des individus peu fiables qu’il a fait rentrer dans son cercle d’amis. Ce dernier méfait à Vegas -qui lui a valut sa condamnation- a tout d’un piège monté par un sale type qui a enregistré la scène à son issu dans le but de se faire de l’argent.
Le documentaire est un peu long (5 x1h30) mais éclaire beaucoup sur l’affaire OJ Simpson et le personnage.

Millénium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

milleniumUn remake de Fincher, qui retrouve des thèmes qui lui sont chers comme la folie (Fight Club) ou le jeu des apparences (Lone Girl).
Ce thriller se demarque par sa dureté, avec une scène insupportable de viol et une scène de torture d’avantage psychologique que physique – le film est interdit aux moins de 16 ans.
Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi l’esthétique – la plastique de cette jeune gothique androgyne sans sourcils est de l’ordre du synthétique, elle a quelque chose de cybernétique.
Les rôles sont inversés, car c’est elle, la jeune fille frêle et introvertie en apparence, qui impose sa loi, et sauve « James Bond », l’homme froid, solide, et plus âgée qu’elle.
Encore une fois, Fincher nous apprend à nous mefier des apparences. C’est celui qui a l’air le plus frequentable de la famille qui est le plus tordu, c’est celle qui a l’air de ne pas s’attacher qui s’attache.
Quelques twist sont bien vus, mais dommage qu’on echappe pas au cliché du génie ultime en informatique, capable de pirater n’importe quel ordinateur, ou réseau, seule, en quelques heures…
Et surtout, cette violence nous laisse des images néfastes en tête.
Etait-ce vraiment nécessaire ?